Je m’appelle Raphaël Pirenne.
Lorsque j’étais professeur dans un établissement de l’enseignement supérieur, j’ai rencontré une étudiante dont le souvenir ne me quitte plus. Elle s’appelle Alice.
La fenêtre de ma chambre donne vue sur mon jardin. Il m’arrive de regarder par cette fenêtre avec l’espoir qu’Alice se trouve au beau milieu de mon jardin d’une façon si naturelle que ma maison est aussi la sienne et que, si je lui fais signe, elle me sourira et me rejoindra à l’intérieur de notre maison.
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