Ma chère Alice,
Je ressens que tu as pleuré l’instant passé. Le vent contre ma fenêtre a produit un son en mettant à mal ses châssis et ta pensée m’est venue. J’employais très souvent l’expression « mettre à mal » lorsque je te donnais cours. Tu as peut-être remarqué qu’un homophone de cette expression est « mètre à malle ». Qu’est-ce que cela pourrait être ?
J’espère que tu te souviens de moi.
Raphaël Pirenne
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